Carpe muette ou pie bavarde ?

Chères et Chers Internautes,

Soyez les bienvenus sur cette aire virtuelle de repos. Venez vous dégourdir les jambes en faisant quelques pas en ma compagnie. Avant l’heure du repas, peut-être aurai-je su aiguiser votre appétit. Mais qu’avons-nous donc au menu? De la chair maigre et muette. Cette aire virtuelle sert – entre autres choses – à promouvoir La carpe, un roman paru aux éditions Amalthée.

En deux mots, La carpe tient à la fois du roman d’aventure, de formation et du conte philosophique. Léo, le narrateur interne de cette histoire, est un jeune autiste inarticulé qui, en découvrant l’accès à un autre monde, mènera une double vie. Bien que l’aventure se déroule surtout dans un univers aux accents oniriques, elle déborde sans cesse sur le monde où il est né. La structure narrative se base sur un aller-retour constant entre le monde réel et le monde rêvé.

Mon fils souffre d’autisme. Souvent je m’étonne d’accepter si facilement ce coup du sort. En fait, je soupçonne qu’une part de moi distille un poison que je tente d’évacuer en concoctant une fiction. Je jette l’encre!

Les articles sont numérotés. Commencer par le premier me semble le plus judicieux. Cela devrait vous permettre de vous faire une idée du roman et de mes préoccupations. Puissent-elles rejoindre les vôtres!

Bonne promenade.